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Dicodages au PAM

Camille Destraz


En cette dernière soirée de février, le restaurant du Théâtre du Pré-aux-Moines à Cossonay s’est fait envahir par la joyeuse bande des Dicodeurs.

L’invité de l’émission - qui sera diffusée chaque jour de la semaine prochaine de 11 heures à midi – se nomme Christophe Nançoz. Encore peu connu du grand public, le jeune homme de 28 ans prépare la comédie «La Baronne» qui se jouera au PAM le week-end prochain, sur une mise en scène de Benjamin Cuche.

 

Déconnades en rafales

Dans le réfectoire du restaurant dominé par la couleur orange: des tables pour recevoir les personnes inscrites pour assister à l’émission, et une tribune prête à accueillir les déconnades en rafales des fameux dicodeurs. Pour cet enregistrement, qui durera six heures au total, quatre pros du dicodage sont prévus. Débarquent peu avant 18h: Didier Gendraud, Frédéric Gérard, Marc Donnet-Monay (particulièrement en forme ce soir) et Sybille Blanc. Les hommes habillés très décontractés. La seule femme de l’équipe apparaît très sexy avec ses pantalons en cuir, ses bottines à talons et son pull moulant.

Au centre de la tablée, à droite de l’invité et à gauche de son assistante: la maîtresse de cérémonie Laurence Bisang. C’est elle qui lancera le jingle de l’émission à 18 heures tapantes, et qui éclatera de rire juste après. Plus d’électricité, les micros sont coupés. Après une brève enquête menée par les techniciens, le problème est identifié: «Dans la cuisine, quelqu’un a branché les chauffe-plats!» Voilà les joies des studios «improvisés», qui assurent une ambiance électrique.

Hilares parmi la cinquantaine de personnes dans le public: le flamboyant Philippe Laedermann, directeur du PAM, et son associé Jean-François Guex. A la table d’à côté, les parents de Christophe Nançoz. Le papa, caméra au point façon «école des fans», se retrouve malgré lui au centre d’un gag récurrent émanant de Marc Donnet-Monay… Ayant eu le malheur de dire que son géniteur «gonflait pendant l’hiver», l’auteur de «La Baronne» s’est vu propulsé à la tête de l’APGH (Association des pères qui gonflent pendant l’hiver), imaginée sur le vif par Donnet-Monay.

Après deux heures d’enregistrement, qui correspondront aux émissions de lundi et mardi, pause repas. Le tenancier du restaurant du Pré-aux-Moines fait déguster aux animateurs et aux invités une succulente assiette libanaise.

Et c’est reparti pour trois heures de définitions saugrenues, de réparties impayables, de défis lancés par Christophe Nançoz pour gagner des points supplémentaires, ou de quiz «spécial baronne». Sans oublier les chansons – «Biche ô ma biche», «Oh! Hé! Hein! Bon!» - somptueusement amochées par Marc Donnet-Monay, qui n’hésite pas à repousser la faute sur le pauvre pianiste Olivier Magarotto !

L’invité, sur le gril de Laurence Bisang, aura plusieurs fois le loisir de répondre sous les traits vocaux de «Madame la baronne», le personnage qu’il interprétera sur la scène du Pam et dans plusieurs théâtres de Suisse romande… En espérant qu’il lui restera un peu d’énergie après ce marathon de dicodages!

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